| Ce site, on peut le dire,
est né par hasard... Au départ, par intérêt d'enfance pour les
Aventures de
Spirou et Fantasio, pour Gaston, etc., il y eut simplement, à usage
uniquement "privé", 3 ou 4 fichiers HTML (de quelques dizaines de pages
chacun tout de même...) dérivés d'excellents sites, mais leur ajoutant
cependant un supplément pratique informatif non négligeable. Puis, fortuite à nouveau - c'est-à-dire, sans volonté préalable de recherche, et de manière indépendante, il y eut la découverte éblouie des personnalités de l'éditeur Jean DUPUIS, et de Joseph GILLAIN (Jijé), d'une richesse intérieure peu commune, et dont l'existence terrestre a constamment été sous-tendue par une foi catholique véritable, se traduisant dans leur vie par un comportement exemplaire au service d'autrui comme de leur noble profession.
Alors, au-delà du pur intérêt pour la B.D. et ces chers héros de papier et d'encre qui nous font rêver, s'est imposé le voeu de rendre hommage en quelque manière à de tels hommes - à l'Éditeur en particulier, qui fut un grand patron chrétien, rôle que son fils, Charles DUPUIS, sut ensuite reprendre à la tête des Éditions Dupuis, et tout spécialement de SPIROU, pour qui il garda toujours une attention émue : qu'on relise à ce sujet les propos échangés avec Hugues Dayez (publiés dans Le duel Tintin-Spirou, éd. L. Pire, 1997), revue alerte de l'histoire du petit groom et de ses auteurs successifs. On a pensé que développer un site dédié au héros (et hérau(l)t... (alors, ça sert pas, l'orthographe ?...)) du Journal que créa Jean Dupuis au printemps 1938, pourrait constituer une forme de témoignage -bien modeste- de gratitude et d'admiration envers ces hommes éclairés par le sens de la transcendance, qui manque terriblement à la société européenne aujourd'hui (mais un sursaut pourrait se manifester très vite ?...) Visiteurs de ce site, sachez prendre le temps de tourner vers eux une pensée au moins reconnaissante pour ce qu'ils ont su produire, et qu'ils n'auraient peut-être pas trouvé la force de réaliser sans la foi qui les anima leur vie durant. |

